Le LAB s’implique pour le développement durable !

Le LAB s’est engagé dans une démarche d’éco-conception de sa seconde édition 2016 avec son partenaires EcoAct : mesure de son impact environnemental et mise en avant de son implication pour le développement durable.

L’identification des postes les plus émetteurs de gaz à effet de serre (énergie, restauration, déchets, hébergement et transport) a ainsi permis de mettre en place un certain nombre d’actions de réduction visant à limiter les émissions de l’événement, de même que celles des prochaines éditions.
Ces initiatives ont été couronnées de succès puisqu’avec une moyenne de 200 Tonnes équivalent carbone (Teq Co2), le LAB se situe dans la moyenne basse des émissions pour ce type d’événements. À titre d’exemple 100 Teq Co2 représentent les émissions générées par 10 tours de la Terre en voiture ou encore les émissions annuelles de 8 français moyens !

Grâce à son partenariat avec EcoAct, le LAB a pu transformer toutes ses émissions incompressibles en soutenant deux projets de compensation carbone. Localisés au Kenya et en Ouganda, ces initiatives sont certifiées par Gold Standard, l’un des standards de certification les plus rigoureux au monde pour l’homologation de projets de compensation carbone volontaire.

UgaStoves, Ouganda
Alors que dans les pays en développement près de 3 milliards de personnes cuisinent au four avec des biocarburants polluants traditionnels, le programme UgaStoves permet la production et la distribution de foyers de cuisson améliorés. Plus performants que les foyers traditionnels trois pierres, ils permettent de réduire la consommation de bois dans le cadre des préparations culinaires, sont plus sécurisés et robustes, contribuant ainsi à lutter contre la déforestation. Le projet permet de réduire annuellement 36 000 Teq Co2. et l’utilisation de plus de 140 000 tonnes de charbon est évitée chaque année.

Water Filter, Kenya
Au Kenya, des milliers de familles purifient l’eau en brûlant du bois, ce qui accélère la déforestation et provoque des maladies respiratoires dues aux émissions des fours traditionnels. Développé avec le Ministère kenyan de la Santé, le programme Water Filter distribue des filtres à eau, facilitant l’accès à l’eau potable tout en diminuant le recours au bois de chauffe. Il a déjà permis à 4,5 millions de personnes d’accéder à l’eau potable, et permet un gain de temps au quotidien tout en préservant la santé.

Bien au-delà du carbone, ces projets apportent de nombreux bénéfices sociaux pour les populations, notamment en termes d’amélioration des conditions sanitaires : diminution des fumées toxiques – et donc des maladies respiratoires – pour le premier projet, et réduction des maladies liées à la consommation d’eau impure pour le second.